Coronavirus

Comme le Poliovirus et le VIH,  le virus SARS-Cov-2 responsable de la maladie COVID-19 est très probablement un virus dont le développement résulte d’un changement de notre environnement électromagnétique.

Comme le VIH, il s’agit d’un nouveau virus, résultat probable d’une mutation adaptative lui permettant de se répandre plus facilement dans un nouvel environnement électromagnétique.

Contrairement à la situation qui prévalait lors de l’apparition lors de l’apparition du Poliovirus et du VIH, nous sommes aujourd’hui en mesure de comprendre le mécanisme de base de l’apparition du SARS-Cov-2, et donc nous pouvons envisager des actions correctives susceptibles de ralentir l’épidémie voire de l’arrêter. Alors que le vaccin n’est qu’un espoir lointain, peut-être illusoire comme ce fut le cas avec le VIH, des modifications appropriées des émissions électromagnétiques pourraient être mises en oeuvre à court terme.

Le virus est apparu en Chine dans le contexte du déploiement de la 5G dans la bande des 3400-3600 MHz.  Il s’est répandu en Corée du Sud qui disposait déjà de la 5G dans la même bande, en Iran qui disposait de la « 4.5G » dans la même bande, puis en Lombardie, région d’Italie qui est la mieux équipée en 5G dans la bande des 3600-3800 MHz. Il semble donc  probable que ce virus soit particulièrement bien adapté aux émissions large bande au moins dans la bande des 3400-3800 MHz. Une première action corrective susceptible d’être mise en oeuvre consisterait donc à mettre un terme à ces émissions.

Toutefois, tout professionnel ayant attentivement consulté notre site web comprendra que chaque modification des émissions d’ondes électromagnétiques a des effets complexes : par exemple l’effet immédiat peut différer de l’effet à plus long terme. Une bonne compréhension des phénomènes en jeu permet d’améliorer le suivi et l’optimisation des actions correctives.

La première étude sur l’aspect électromagnétique des virus a été publiée en 2009 par le groupe du prix Nobel Luc Montagnier et concernaient l’émission d’ondes électromagnétiques par l’ADN du VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine) contenu dans le sang. Les travaux publiés ultérieurement par ce groupe posent la question d’un possible aspect électromagnétique de la transmission du virus. Le virus pouvant être détecté par ses émissions électromagnétiques, il n’est pas surprenant que le système immunitaire, dont la fonction est entre autre de détecter des virus, ait lui-même un aspect électromagnétique. C’est ce que nous avons proposé dès 2013, puis appliqué aux grandes pandémies virales (SIDA, Poliomyélite). Dès 2015, nous avons ainsi proposé l’existence d’un lien entre ces pandémies virales (Poliomyélite, SIDA) et les émisssions d’ondes électromagnétiques des systèmes de télécommunication. Nous avons considérablement développé la compréhension des aspects électromagnétiques des épidémies virales, et nous disposons aujourd’hui des connaissances et du niveau de compréhension indispensables pour assister les pouvoirs publics et les entreprises de télécommunication dans le cadre de la lutte contre le Coronavirus.

contact: 02 85 52 19 50    vincent.lauer@inrf.fr